19.1.07

Bébés Kouglofs aux pépites de chocolat et de caramel


Je vous parlais récemment de la ville de Nancy, et plus particulièrement de la Porte de la Craffe. Non loin de cette magnifique porte, se trouve (se trouvait ?) une boulangerie qui vend des mini-kouglofs aussi bons que beaux. Ils sont mignons à croquer, c’est le cas de le dire.

J’aime les kouglofs, (habituellement j’écris plutôt kugelhopf) j’apprécie leur forme, leurs rondeurs, j’adore leur mie tendre et moelleuse, mais (car il y a un mais) je ne raffole pas des raisins secs. Qu’à cela ne tienne, je les remplace ici par des pépites de chocolat et quelques morceaux de caramel.

J’ai un gros moule à kouglof, qui vient d’Alsace, en terre cuite vernissée, avec la cheminée centrale. Je l’utilise de temps en temps. ATTENTION : un moule à kouglof (le vrai, j’entends) ne se lave pas, ne se mouille pas, on l’essuie très soigneusement avec un chiffon propre et sec puis on le range à l’abri de la poussière et de l’humidité jusqu’à la prochaine fois. Votre moule, ainsi, ne collera pas.

Une fois le moule en votre possession, vous croyez que le plus dur est fait. Eh bien non, il vous reste à trouver LA recette qui convient. Car il existe à peu près autant de recettes que de foyers, en Alsace ;-) Mon père adorant le kouglof, lui et ma mère ont commencé il y a de ça très longtemps, leur quête de LA recette. Livres, cartes postales, de nombreuses recettes ont été testées et désapprouvées (un kouglof qui ressemble à une omelette norvégienne, ce n’est pas banal… rires). Puis, enfin, vint le jour où… Il était là, beau, bon, gonflé et moelleux (ok il contenait des raisins secs, mais bon quand même…).

Alors je vous la livre, cette recette, un peu plus bas.

En ce qui concerne les « bébés-moules à kouglof », je les ai comme qui dirait « empruntés » à mes parents (eh, ils ne s’en servaient jamais). Ils sont beaux, n’est-ce pas ? Je suis en extase à chaque fois que je les regarde :)
(La recette originale contient des raisins secs préalablement trempés dans du rhum).

Bébés Kouglofs aux pépites de chocolat et caramel :

(pour 6 petits kouglofs)

300g de farine

20g de levure de boulanger fraîche (ou un sachet de levure de boulanger déshydratée)

10cl de lait tiède

125g de beurre mou

2 œufs

2 càs de sucre

50g de pépites de chocolat, et 50g de caramels mous coupés en petits morceaux

(ou 100g de raisins secs préalablement trempés dans du rhum)

Préparation :

Faire un puis avec la farine.

Délayer la levure dans le lait tiède. L’incorporer à la farine, puis les œufs, le beurre mou coupé en petits cubes, et enfin le sucre. Incorporer pépites de chocolat et caramel (ou les raisins secs).

Pétrir jusqu’à obtenir une belle boule de pâte élastique. Couvrir d’un linge propre et laisser lever à température ambiante pendant 1 heure.

Re-pétrir la pâte vigoureusement, la répartir dans les petits moules soigneusement beurrés, et laisser lever à température ambiante pendant 1h au minimum. La pâte doit bien « pousser » et l’on ne doit plus voir la cheminée du moule.

(chut, ne le dîtes pas à Sandra, mais en réalité parfois je saute l'étape précédente : je verse directement toute la pâte dans les moules et les laisse lever à même le moule pendant 2 heures d'un coup, dans mon four, à 30°C)

Enfourner à 135°C pendant environ 40 minutes, de préférence vers le bas du four. Surveillez la coloration.

Démouler encore chaud.

Les kouglofs se conservent très bien, quelques jours, dans une boîte hermétique. J’ai quant à moi utilisé une grooosse boîte de panettone pour les stocker.

Si vous préférez réaliser un seul gros kouglof, appliquez la même recette, mais en recalculant les quantités pour 3 œufs.

Voilà, vous venez de découvrir ma participation au KKVKVK n°16, je vous ai présenté 4 petites couronnes royales, enfin, disons plutôt princières, que je vous invite à essayer (non, pas à enfiler ;-) si vous avez un peu de temps devant vous, elles vous régaleront j’en suis sûre. Et puis, cela change de la brioche ronde en couronne avec fruits confits (Gaston Lenôtre faisait son kouglof avec de la pâte à brioche, nous n'en sommes donc pas loin...).

Ah, j’oubliais, vous pouvez aussi réaliser des kouglofs salés, en ne mettant pas le sucre et en remplaçant les pépites de chocolat par 75g de lardons fumés finement coupés et 75g de comté râpé. Vous les enfournez au moment où vos convives arrivent, vous les démoulez et les servez à l’assiette en tout début de repas : succès garanti ! (et pour que je digresse vers un plat salé, et qu’en plus je vous en parle, c’est que cela en vaut vraiment la peine)

Pour finir, quelques photos :




Pour vous donner une idée de la taille des bébés kouglofs :



Avant la "neige" :

Après la "tempête" :


Alors, kougelhopf, kouglof, gugelhof, kugelhopf, turban, "bonnet de turc" ou comme vous voulez, ils étaient mignons et bons :D

13.1.07

La tarte aux noix de pécan de mes rêves...



Il y avait la tarte aux noix de pécan ("pecan pie") de la chaîne de fast-food Quick.
Et puis celle de la chaîne de glaces Haagen Dasz.
Et celle de Pizza Hut.
Peut-être même celle de Buffalo Grill.
Je les adore (et interdiction de se moquer de mes références ;-).
Maintenant il y a la mienne, la tarte aux noix de pécan de mes rêves, qui ressemble aux quatre précédemment citées, mais celle-là, au moins, je connais sa composition.
Elle est bonne, onctueuse mais pas pâteuse, hmmm, avec son bon goût d'érable...
Et facile à faire, en plus, ce qui ne gâche pas le plaisir.

Tarte aux noix de pécan :

1 abaisse de pâte brisée ou de pâte sablée
250g de sirop d'érable
100g de sucre
75g de beurre fondu
3 oeufs
250g de noix de pécan

Garniture : Fouetter les oeufs avec le sucre. Incorporer le sirop d'érable puis le beurre fondu.
Etaler l'abaisse de pâte dans un moule à tarte. Verser la garniture sur la pâte. Disposer les noix de pécan (grossièrement hachées, ou pas, comme vous voulez), enfourner à 190°C pendant environ 30 minutes, plutôt vers le bas de votre four.
Déguster froid, avec ou sans crème fouettée, avec ou sans boule de glace à la vanille...

Je voulais garder mes noix de pécan en cerneaux, je ne les ai donc pas hachées. Le résultat était très joli avant que je ne commence à couper des parts... Les demi-noix de pécan, ça ne se coupe pas très bien... Je vous suggère donc, si vous possédez le matériel adéquat, de réaliser plusieurs petites tartes individuelles plutôt qu'une grande.

Vous savez quoi ? Comme je suis la seule à la maison à aimer la tarte aux noix de pécan, elle est entièrement pour moi !

10.1.07

Tarte au citron meringuée "pour les nuls"


Que faire lorsque vous vous trouvez dans une vieille maison des Vosges, et que vous n'avez ni vos livres de recettes, ni d'accès à internet ("inter-quoi ?")... ? Une tarte au citron meringuée "pour les nuls", ou, autrement dit, express.
Une pâte à tarte ultra-facile, et rigolote à faire.
Un lemon curd que vous pourrez utiliser dans d'autres recettes, ou même tartiner sur des shortbreads ou des sablés.
Une meringue 'finger in the nose' (au sens figuré, tout de même).

Tarte au citron meringuée :

Pâte à tarte :
250g de farine
10cl d'huile
10cl d'eau tiède
une pincée de sel
facultatif : 1 càs de sucre

Lemon curd (crème au citron) :
10cl de jus de citron
150g de sucre
3 oeufs
1 càs de fécule de maïs

Meringue :
2 blancs d'oeufs
4 càs de sucre

Préparation :
1) Pâte à tarte : dans un tupperware, mettre tous les ingrédients. Bien fermer le couvercle et secouer le plus fort possible dans tous les sens (j'ai dit de bien fermer, souvenez-vous), jusqu'à ce que cela forme une boule de pâte qui fait boum-boum dans la boîte. Véridique, ça marche, c'est rigolo et défoulatoire. Etaler la pâte dans un plateau à tarte (on dit comme ça, chez moi dans les Vosges).

2) Lemon curd : dans un saladier en verre, bien mélanger les ingrédients et les faire cuire 3 fois 1 minute au micro-ondes (900 watts) en remuant entre chaque passage. Et voilà, c'est prêt ! Si si, promis, ça marche du tonnerre. Tartiner la pâte à tarte avec ce lemon curd.

3) Meringue : monter les blancs en neige très ferme avec une pincée de sel, incorporer le sucre et réserver au frais (la meringue doit être répartie sur la tarte cuite).

4) Pour le temps de cuisson de la tarte, euh, je fais ça un peu au pifomètre-boussole, à l'oeil, environ 30 minutes à 200°C je dirais. Il faut que la migaine (= la garniture, encore une expression de chez moi) commence à boursoufler, et là c'est cuit.

5) Une fois la tarte cuite, avec une poche à douille (ou un sac plastique percé, ou même à la fourchette si vous êtes très paresseuse et/ou pressée) répartir la meringue en spirale sur la tarte, et enfourner à 200°C jusqu'à ce qu'elle soit légèrement colorée.
Voilààà.
Je vous l'avais dit, c'est très facile.
Mais surtout, c'est vraiment très bon.

Certains, dans leur lemon curd, mettent les zestes du citron. Moi, non : j'ai raté une ou deux tartes au citron (ok, je l'avoue, je n'en avais pas réussi une seule jusqu'à la découverte de la recette du Lemon Curd, merci Pimpim), j'avais l'impression de subir un détartrage des dents à chaque bouchée, les zestes rendaient la tarte vraiment trop acide...

Une petite anecdote, pour finir : lors d'un séjour linguistique en Angleterre, j'aperçois un pot de 'confiture' jaune fluo. Qu'est-ce ? Du lemon curd. Ah, bon, d'accord, ce doit être un genre de marmelade au citron. Ouais, pas mauvais, enfin, ça va. Mais là (mauvaise idée), je lis la composition de la chose : lemon (citron) : 0,2% . Argh !!! il n'y a qu'eux pour manger ça (sans parler de la Marmite - prononcer marmaïte- beurk, ou les cosses des petits pois ;-)

J'en aurais bien pris une deuxième part, de ma tarte, mais il n'en est pas resté une miette.
Alors j'en ai refait une, trois jours plus tard. Na.



7.1.07

Un clin d'oeil, avec un seul "T"


Un petit clin d'oeil depuis la Place Stanislas, à Nancy, qui a été magnifiquement réaménagée, en place piétonne, sans voitures, avec des bancs, des éclairages appropriés, bref elle est magnifique.
En passant, merci à mon beau-frère et ma soeur pour les photos :)

Les Bergamotes de Nancy sont des bonbons carrés, oranges, un peu translucides, au goût de bergamote (un peu amères donc) et tout-à-fait délicieuses. Elles sont une des spécialités de Nancy, tout comme les Macarons de Nancy. En revanche, je me demande encore ce que peuvent bien être des Oublies... Je vais être obligée de retourner sur la place et de demander à la boutique, qui jouxte le magasin Daum, célèbre fabricant d'objets en pâte de verre (malheureusement fermé pour inventaire le jour de notre passage).

Si vous avez l'occasion de flâner dans ces contrées reculées, ne manquez pas la Porte de La Craffe (et surtout la boulangerie toute proche, qui vend des "bébés kugelhopfs" absolument merveilleux), les Bergamotes, les macarons, les chardons lorrains à la liqueur, la Place Stanislas évidemment et enfin le tout petit mais sublissime Musée de L'Ecole de Nancy (rue du Sergent Blandan), un petit bijou !



Nous avons terminé notre promenade par un chocolat viennois et un goûter à L'Excelsior, en face d'une pâtisserie nommée... Bergamottes ! Devant leurs produits tous plus alléchants les uns que les autres, nous fûmes obligés d'y pénétrer. Nous sommes ressortis avec une douzaine de mirabelles glacées, hmmmm qu'elles étaient bonnes !

Attention, chez moi Bergamote ne prend qu'un seul T, c'est ma hotte qui en compte 2.

A plus tard, pour la recette du Lemon Curd "pour les nuls" et de la tarte au citron meringuée express

6.1.07

La véritable Galette des Rois à la Frangipane


Epiphanie oblige, je vous présente mes fèves. Celles-ci sont toutes récentes (je les ai achetées avant-hier), et, surtout, elles sont signées. Plus précisément, elles sont estampillées :


J'ai profité de mon séjour dans mes Vosges natales pour passer à l'atelier de Monsieur Nex, à Domrémy-La-Pucelle (village d'origine de Jeanne D'Arc), situé à deux pas de mon petit village (45 habitants, un peu plus de vaches, un cul-de-sac en haut d'une colline, qui jouit d'une vue imprenable sur la vallée, un pittoresque revigorant).
Cet artisan est l'un des derniers en France à fabriquer des fèves "à la main", en porcelaine, et non en poudre de porcelaine made in Taiwan. Il semble que ce monsieur et un Breton soient les derniers à fabriquer leurs fèves artisanalement.

Voici ses coordonnées :
Roland Nex
8 rue principale
88 Domrémy-La-Pucelle
03 29 06 96 02

Vous pourrez de plus admirer ses créations le dimanche 7 janvier, au Mondial de la Fève, Porte de Versailles, à Paris (information à vérifier).

Ci-dessous, ma (modeste) collection de fèves, commencée lorsque j'étais enfant, que j'ai arrêtée lorsque j'ai réalisé que je ne pourrais posséder toutes les fèves de la planète... Je l'ai officiellement transmise à Bergamiss.


Vous vous souvenez, je me "plaignais" de ne pas avoir de plat à cake. Ma mère-grand (avec l'accord de mon grand-père, tout de même) m'a offert ce très joli plat hier (j'adore scrabbler avec elle) :


Pour finir, voici la recette de la véritable, vraie, unique et authentique galette des rois à la frangipane :

Galette des rois à la frangipane :

75 g de sucre
2 jaunes d'oeufs
1 cuillère à soupe de fécule de maïs
75 g de beurre fondu
1/10 de litre de lait
2 sachets de sucre vanillé

125g d'amandes moulues
1 cuillère à soupe de rhum brun (ou de mirabelle !)
2 abaisses de pâte feuilletée
1 fève (indispensable !)

Dans une casserole, hors du feu, mélanger le sucre, les jaunes, la fécule, le lait et le sucre vanillé.
Faire chauffer en fouettant sans arrêt, jusqu'à un léger épaississement (genre crème anglaise un peu épaisse). Incorporer, hors du feu, le beurre, les amandes, et le rhum.

Tartiner l'abaisse de pâte feuilletée de ce mélange. Déposer la fève (pas au centre, sinon...). Recouvrir de pâte feuilletée. Dorer au blanc d'oeuf ou au lait. Cuire à 180°C pendant 40 minutes en surveillant la coloration.

Pour un peu plus de détails (et de photos), cliquez ici.

Et Bonne Année à tous !

26.12.06

Marrons glacés maison (bis)


Voilà, mes marrons glacés sont prêts, je les ai offerts à ma belle-famille hier, à la fin du repas de Noël, et ce fut un énorme succès (chut, ne répétez pas que je vous l'ai dit, mais belle-maman en a mangé... quatre !), la boîte s'est vidée à toute vitesse.
Ces marrons sont fondants, non pâteux, faciles à réaliser (pourvu qu'on ait du temps devant soi), avec une légère couche craquante de sucre autour, mais pas trop (sinon on dirait du plâtre), avec un goût fin et agréable : on retrouve vraiment le goût de la châtaigne.

Tout a commencé il y a deux semaines, je me promenais dans le rayon "chocolats" d'un magasin, quand j'aperçus l'objet du délit : une boîte de marrons glacés qui me faisait signe, disons-le qui m'appelait "achète-moi ! achète-moi !". Mais il ya avait un hic (en fait deux) :
1) mon salaire n'était pas encore tombé (et les marrons glacés coûtent trèèès cher)
2) j'ai lu la composition des marrons : "Marrons, sucre, sirop de glucose, humectant : sorbitol, sel, conservateurs : sorbate de potassium, anhydride sulfureux, arôme" Aaaaaargh ! Qu'est-ce que c'est que ça, de l'anhydride sulfureux ? Ca ne doit pas pousser sur un arbre, ça... Beurk. J'attendrai.

Et puis, la semaine dernière, en parcourant Blog Actu, je suis tombée sur le blog d'Isa, laquelle avait réalisé de magnifiques et appétissants marrons glacés. Alors je me suis lancée.

J'ai acheté un sachet d'1kg de marrons surgelés chez Picard (car ils sont bons, et surtout déjà épluchés, ce qui me facilite la tâche). Je n'achète que ceux-là, jamais ceux en bocal ou en conserve ou sous vide : ils sont déjà cuits et ont perdu leur goût si caractéristique de châtaignes grillés dans la cheminée).

La recette est celle donnée par Isa, celle de L'Internaute.com, que je recopie ici.


Marrons glacés :
- 1 kg de marrons surgelés ou en boîte
- 1,5 kg de sucre
- 1,5 l d eau
- 1 gousse de vanille

1/ Faire cuire les marrons comme indiqué sur l'emballage (en général 12 à 15 minutes dans une casserole d'eau frémissante). Vérifier la cuisson : les marrons doivent rester un peu fermes sinon ils se brisent.

2/ Porter l'eau et le sucre à ébullition dans une cocotte jusqu'à formation d'un sirop. A ce moment, ajouter éventuellement la gousse de vanille fendue en deux dans la longueur et grattée. Laisser bouillir 4-5 minutes puis y plonger les marrons. Le mieux est de les disposer dans le panier cuisson, cela facilitera l'égouttage. Laisser frémir 1 minute. Couper le feu et laisser reposer une journée (24 heures).

3/ Le lendemain, égoutter les marrons (en retirant le panier). Porter le sirop à ébullition 4-5 minutes et plonger les marrons. Laisser frémir 3 minutes. Couper le feu et laisser reposer une journée.

4/ Les lendemain et surlendemain, répéter la même opération. Après les dernières 24 heures de repos, sortir les marrons, les poser sur un plateau recouvert de papier cuisson et laisser sécher à l'air.

Pour finir ... Ces marrons se conservent dans une boîte hermétique pendant environ une semaine, au réfrigérateur, à 6°C.
Par ailleurs, ne jetez pas le sirop ! Il est parfait pour napper crêpes, glaces vanille, fromages blancs, etc.


J'ai un peu modifié la recette ci-dessus : 350g de marrons, 750g d'eau (75cl), 500g de sucre, 250g de vergeoise blonde.


J'ai utilisé ma cocotte-minute, j'ai placé les châtagines dans le panier à trous, cela évite de briser les marrons à chaque manipulation (oui, je sais, pour le coup cela monopolise votre cocotte pendant presque une semaine, mais croyez-moi, cela en vaut la peine, rien à voir avec les marrons glacés du commerce, les miens sont 3 fois meilleurs).


La fine croûte de sucre s'est formée toute seule, certainement grâce à ma petite astuce (oui oui, je vous la donne, cette astuce) : le dernier jour, au moment de sortir définitivement les marrons de leur bain, j'ai un peu chauffé le sirop (avec les marrons dedans), j'ai placé les marrons sur ma "volette" (je ne sais pas comment s'appelle la grille sur laquelle vous faîtes refroidir vos gâteaux, chez moi nous appelons ça une volette), au-dessus de la cocotte, et j'ai versé tout doucement un filet de sirop sur chaque marron.


Vraiment, ils sont bons, mes marrons glacés, et ils sont beaux, non ?

Pour finir, juste une petite anecdote : un jour, je passais devant la boutique Hédiard, je me suis permis un petit "luxe" : je suis entrée et me suis acheté... un marron glacé. Oui, j'ai bien dit un, ce n'est pas donné ces bricoles. La vendeuse m'a un peu regardé de haut : j'étais la plus jeune des clientes présentes ce jour-là, les autres étaient toutes des "mémés avec caniche et chemisier blanc qui dépensent une fortune en foie gras et tout et tout". Pfff, m'en fiche, mes marrons à moi sont bien meilleurs !

25.12.06

Marrons glacés maison


Une petite photo pour vous faire patienter avant la recette : comme vous pouvez le constater, mes marrons glacés sont en phase de séchage, mais je peux d'ores-et-déjà vous dire qu'ils sont délicieux. Un goût très subtil, pas pâteux, naturels... Reste à savoir si le séchage "leur réussira".
(MrGood : recette à essayer de toute urgence :)


Joyeux Noël à tous !

18.12.06

Onctueuses crèmes de châtaignes...


Je connaissais les "maronsui's", sorte de mousse à la châtaigne, pas mauvaise mais un peu écoeurante, et avec un goût un peu chimique. Exit les maronsui's. Alors j'ai goûté les fondants aux marrons de Senoble. Très bons. Vraiment très très bons. Alors j'ai décidé d'essayer de reproduire moi-même ces délicieuses crèmes à la châtaigne, à la maison.
Tiens tiens, si je commençais par une base de crème brûlée, à laquelle je rajouterais (non, pas de la crème de marrons, ça n'a pas exactement le goût que je recherche), de la purée de châtaignes... (il faut dire qu'il me restait un peu de purée Clément Faugier de mon tiramisu aux châtaignes).
Problème : je n'ai pas encore trouvé de bonne recette de crème brûlée : soit elle est trop liquide, pas assez crèmeuse, soit trop sucrée, trop flan ou trop oeufs au lait. Après un petit sondage, j'ai décidé d'adapter à ma sauce la recette de Mijo.
Et le résultat est... époustouflant. On frôle la perfection (un peu d'auto-congratulation ne fait pas de mal, parfois). En fait, ces crèmes SONT la perfection.
Alors je note tout de suite la recette.

Crèmes de châtaignes
(pour 4 ramequins format "crème brûlée")

3 jaunes d'oeufs
33cl de crème fleurette (liquide, à 15% de m.g.)
100g de purée de châtaignes (aussi appelée purée de marrons)
75g de cassonade
un peu de vanille (gousses en poudre)

Mixer la purée de châtaignes avec la moitié de la crème. Incorporer les jaunes d'oeufs, le sucre et le reste de la crème. Fouetter vivement.
Ce n'est pas grave s'il reste des petits morceaux de marrons, c'est délicieux ainsi.
Verser dans quatre ramequins plats.
Enfourner 20 minutes à 150°C (en réalité, j'ai mis 6 minutes à 120°, puis 7 minutes à 150° et enfin 7 minutes à 180°...), jusqu'à ce que le bord de la crème commence légèrement à bouillonner.
Sortir du four, laisser refroidir, puis réfrigérer.

Et voilà, une merveille, une crème de velours, veloutée à souhait.



J'ai essayé, avec mon fer à brûler les crèmes, d'en caraméliser une. Ô rage, ô désespoir, ô induction ennemie : je n'ai pas voulu poser directement le fer sur ma plaque à induction, alors je l'ai posé sur le grill à viande. Le fer n'a pas réussi à chauffer assez, cela n'a rien donné. Alors j'ai sorti des bougies (ne riez pas), toujours pas de caramélisation... J'ai eu la flemme d'aller chercher mon "bleuet" à gaz à la cave, la crème a donc fini sous le grill de mon four. C'est bon, mais moins bien qu'avec le fer... Et puis ça a réchauffé la crème.


Alors j'ai mangé les autres natures :


Si vous aimez les marrons, je peux vous jurer que vous adorerez ces crèmes !

Si j'en reprenais une petite dernière ?
(edit : j'ai mis la crème brûlée au froid, je pensais que le caramel allait se liquéfier, eh bien non, pas du tout, il est resté bien craquant, comme dans Amélie Poulain, et la crème est redevenue bien froide, hmmmmmmm !)

17.12.06

LE mi-cuit au chocolat (3)


J'avais des invités ce midi, je n'ai pas pu résister : il fallait que je leur fasse goûter mes fabuleux mi-cuits au chocolat.
Pour la recette, cliquez ici.
Pour d'autres photos, cliquez là.
Pour vous régaler... préchauffez le four à 260°C et c'est parti !

Un petit billet "express" ce soir, demain je vous présenterai... mes onctueuses crèmes à la châtaigne.

16.12.06

Chocolat Hot Masala, et puis...


Vous avez peut-être entendu parler du concours 100% chocolat organisé par Claude-Olivier. Je n'avais pas gagné, mais j'ai tout de même reçu un prix : une plaque de chocolat "hot masala", chocolat au lait aux épices (cannelle, girofle, gingembre, poivre, cardamome). C'est un délice. Fondant, chaud, suave, un régal. Je le déguste en ce moment, avec un verre de lait, et vraiment, il est "trop bon". Merci Claude-Olivier, je me régale !


Dans une toute autre catégorie, voici un petit pot de crème à la châtaigne. Très appétissant, mais, je dois l'avouer, pas assez cuit. Je m'étais inspirée de ma recette fétiche de petits pots de crème au chocolat, en remplaçant le chocolat par le même poids de châtaignes. Sincèrement, ce n'est pas tout à fait comme je le voulais, mais assez bon tout de même.
Je préfère cependant vous donner la recette originale, celle des

Petits pots de crème au chocolat :
Pour 10 ramequins :
60 cl de lait
80g de sucre
4 oeufs
100g de chocolat
noir à pâtisser

Faire fondre le chocolat cassé en morceaux dans la moitié du lait. Incorporer le reste du lait, le sucre et les 4 oeufs prélablement battus. Verser dans des ramequins et cuire au bain-marie 15/20 minutes à 180°C. Servir très frais.

Ca, c'est la recette du livre. Parfois je remplace le lait par de la crème de coco : cela donne une crème saveur "bounty" à tomber à la renverse.




Je profite de quelques instants de calme pour, vous l'aurez remarqué, mettre mon blog "à jour", et publier les photos qui ne l'étaient pas encore.
Ci-dessus, il s'agit d'une sorte de crêpe/clafoutis poêlé aux pommes :

Crêpe à la pomme :
1 pomme
50g de sucre
50g de farine
50g de lait
1 oeuf
un peu de beurre

Peler et épépiner la pomme, la couper en quartiers, les faire dorer dans un peu de beurre.
Préparer la pâte en mélangeant sucre, farine, lait et oeuf.
Verser la pâte sur les quartiers de pomme, dans la poêle et cuire pour obtenir une couleur bien dorée. si vous aimez le risque et êtes patients, vous pouvez la "retourner". Sinon, faîtes comme moi et remuez le tout comme des oeufs brouillés : cela va plus vite.


Je continue à feuilleter mon album photo. Ci-dessus, il s'agit d'un reste de frangipane de pistache versé dans des moules et cuit au four. très calorique, mais très bon (un peu bourratif quand même...).


Là, c'est le sublime mi-cuit au chocolat noir
, version chocolat au lait (je n'avais plus de chocolat noir...). Bon, mais beaucoup moins savoureux que l'original. Qui, lui, était fantastique (voir ici et ).


Enfin, une tentative de raviolis au chocolat qui a lamentablement échoué (le fourrage était trop sec et compact), que je n'avais donc pas publiés, MAIS (car il y a un mais) le caramel au beurre salé était terrRrrible.

Sauce caramel au beurre salé :
20 g de beurre demi-sel
12 cl de crème liquide
100 g de sucre semoule

Chauffer à sec (sans eau) 100 g de sucre semoule dans une casserole, remuer avec une spatule en bois. Lorsque le sucre est fondu, incorporer petit à petit sur feu très doux 12 cl de crème liquide (attention aux projections !) en remuant sans cesse avec une spatule en bois, puis, après avoir pris soin de retirer la casserole de la plaque de cuisson, 20 g de beurre demi-sel. Laisser tiédir le caramel.






On dirait une petite méduse sur une mer de caramel, je trouve.
Ce coulis est vraiment parfait, et utilisable dans bien des contextes, il se marie avec (presque) tout.

11.12.06

Tiramisu "comme un nuage" de châtaignes


J'avais envie d'un tiramisu, alors j'ai acheté une boîte de mascarpone. Qui allait bientôt périmer au fond de mon frigo. En fait je n'avais plus envie de tiramisu. Et puis Bergamoustique avait mangé tous les biscuits "à la cuillère".
Je fis part de mon désoeuvrement à ma chère maman. Réponse : "tiens, dans le magazine de Champion (ndlr : du supermarché du même nom), il y a une recette de tiramisu aux marrons".
Je n'avais pas de crème de marrons sous la main, mais de la purée de châtaignes. Pas de biscuits à la cuillère non plus, mais des bastognes (genre de speculoos). Alors j'ai un peu trituré la recette. Et ainsi naquit le

Tiramisu "comme un nuage" de châtaignes :
(pour 8 coupes)

150g de sucre
150g de purée de châtaignes
4 oeufs
1 sachet de sucre vanillé
250g de mascarpone
8 speculoos (ou biscuits de votre choix)
quelques càs de lait chocolaté

Séparer les blancs d'oeufs des jaunes.
Monter les blancs en neige très ferme avec une pincée de sel. Réserver.
Fouetter vivement les jaunes avec les sucre jsuqu'à ce que le mélange blanchisse et augment de volume. Incoporer le mascarpone et la purée de châtaignes, fouetter vivement.
Incorporer délicatement les blancs en neige, avec une spatule, jusqu'à obtenir un mélange à peu près uniforme.

Dans 8 coupelles, déposer un (ou deux) speculoos préalablement trempé dans du lait chocolaté (non sucré, car les speculoos le sont déjà beaucoup). Répartir la mousse de châtaignes dans les coupelles. Réserver au frais.

Au moment de servir, saupoudrer, à l'aide d'une passoire, d'un peu de cacao, et décorer d'un marron glacé (ou d'une châtaigne cuite).

Ce tiramisu est fin et nuageux, donne une belle mousse onctueuse, qui change du traditionnel tiramisu au café.

De quoi réconcilier avec le tiramisu ceux qui n'aiment pas le café ;-)

Ce n'est pas de la pub, mais juste une ou deux infos :
- cette fois-ci j'ai utilisé de la purée de marrons Clément Faugier, qui goûte vraiment la châtaigne, et qui est bien plus savoureuse que de la crème de marrons (mais peu sucrée, d'où les 150g de sucre dans ma recette)
- ce que nous mangeons, ce sont des châtaignes, qui proviennent du châtaignier (les marrons viennent du marronnier, et ce sont les cochons qui les mangent ;-) donc la traditionnelle bûche aux marrons devrait s'appeler bûche aux châtaignes...
- si vous cherchez des châtaignes crues et épluchées, ne les prenez pas sous vide, en bocal, elles sont moins bonnes et n'ont pas le même goût que les fraîches, allez plutôt chez Picard, elles sont vendues surgelées en sachet d'1 kg (ce n'est pas donné, mais, vraiment, elles sont très très bien).

Vous pouvez aussi utiliser la "pâte à tiramisu" en guise de mousse à la châtaigne.

Hmmm, il me reste de la purée de châtaignes, le boîte n'est pas finie, que vais-je bien pouvoir faire... ?

8.12.06

Etoile aux canneberges et graines de pavot bleu


Un paquet de canneberges séchées me regardait tristement du fond de son placard, et son voisin le sachet de graines de pavot bleu me suppliait du regard "achève-moi". Alors j'ai décidé de marier Melle Canneberge à M. Pavot, pour le meilleur, et... pour le meilleur.
Pour cela, il me fallait une "base". Je vous livre ma recette de "pâte à gâteau universelle" ou "gâteau semaine", car on peut le faire tous les jours d'une façon différente. La base est la même, vous changez ce que vous y incorporez.

Pâte à gâteau universelle :
125g de farine
200g de sucre
3 oeufs
10cl d'huile
(facultatif : 1 càc de levure chimique, 1 sachet de sucre vanillé, 3 càs de lait)

Pour celui que je vous présente, incorporez à la fin :
1 càs de rhum brun
1 càs bombée de graines de pavot
120g de canneberges séchées (préalablement trempées dans un bol d'eau chaude, pendant 1 heure, pour qu'elles se réhydratent)

Préparation :
Fouetter vivement oeufs + sucre (le mélange va "blanchir" et augmenter de volume).
Incorporer la farine, l'huile, éventuellement levure et sucre vanillé. Bien mélanger.

A cette étape, vous pouvez incorporer ce que vous voulez : pommes, poires, quetsches, mirabelles, cacao, pépites de chocolat, noix de coco râpée, amandes en poudre, raisins secs, ananas, lychees, abricots, cerises, pruneaux... enfin CE QUE VOUS VOULEZ, c'est ce qui est chouette avec cette recette !

Cuire à 180°C pendant 30 minutes (40 minutes si vous avez mis des fruits très juteux).


La lame d'un couteau plantée dans le gâteau doit ressortir sèche.


J'étrennais aujourd'hui un moule bleu en silicone très bon marché acheté chez Lidl. Verdict : cuisson et démoulage im-pec-cables !


Cela donne un gâteau très moelleux, pas sec du tout, un peu acidulé grâce aux canneberges, et légèrement craquant grâce aux graines de pavot.

Il n'y pas très longtemps, je faisais venir mes canneberges du Québec, maintenant je les trouve au rayon "fruits secs, sucre vanillé et levure" de Franprix, vous savez, près des amandes en poudre.

Bergamonsieur lui-même, bien que sceptique lors de l'énoncé du nom de mon gâteau, a apprécié :)

6.12.06

Pain d'épices, tout blond, tout doux


Je crois que je suis dans ma période "miel et cannelle" : j'ai eu envie de me faire du pain d'épices, Saint Nicolas oblige. Mais les "Saint Nicolas en pain d'épices" sont toujours un peu trop secs à mon goût. Et je ne parle même pas du pain d'épices Prosperyouplaboum, qui n'a du pain d'épices que le nom... Alors je me suis "fabriqué" une recette (je me suis inspirée de mon livre "daddy sucre", quand même). Recette qui me plaît bien. Le résultat est tout doux, pas acide, pas sec. J'ai préféré la farine blanche à la farine complète, pourtant utilisée traditionnnellement pour le pain d'épices, et le résultat est à la hauteur de mes espérances, bien anisé, pas trop sucré, et doux doux doux !

Pain d'épices
(pour 1 pain dans un moule à cake)

250g de farine blanche tamisée
120g de miel d'acacia ou mille-fleurs, liquide
50g de cassonade
50g de vergeoise brune
10cl de lait
1 oeuf
1 càc bombée d'épices (anis, cannelle, gingembre, girofle...)
1 sachet de levure chimique

Fouetter vivement l'oeuf et les sucres, incorporer le miel puis les autres ingrédients.
Verser dans le moule beurré.
Enfourner 20 à 30 minutes à 165°C (cela dépend de la taille du moule), la lame d'un couteau plantée dans le gâteau doit ressortir sèche.

Déguster tiède ou froid, avec un verre de lait, un bol de Banania, un thé, ou même un café, comme vous voulez :)

Le pain d'épices se conserve très bien, dans une boîte hermétique, ou même métallique.

Une recette facile et rapide que j'ai envie de refaire bientôt.

3.12.06

Biscuits de Noël au miel et à la cannelle


Ca y est, nous sommes en décembre, chic chic chic ! J'adore les fêtes de fin d'année. Non pour les huîtres, le caviar, le foie gras ou le champagne (beurk pour les quatre), mais pour les gâteaux et chocolats de Noël (et les cadeaux, bien entendu, j'adore les cadeaux), évidemment. Tiens, pour les dingues de chocolat, regardez les photos au bas de cette page.

Alors, voyons, j'ai acheté trois calendriers de l'Avent (non non, pas pour moi, un pour Bergamiss, un pour Bergamoustique et le dernier... pour Bergamonsieur), nous sommes allées chercher le sapin ma fille et moi ce matin, les enfants l'ont décoré, il fait froid dehors, que manque-t-il au décor ? Des biscuits de Noël, bien sûr ! Moelleux, au bon goût de miel et de cannelle, pur beurre bien entendu.

La recette :

Biscuits de Noël au miel et à la cannelle
(pour une trentaine de biscuits)

300g de farine
100g de beurre mou
100g de miel liquide
150g de cassonade
1 oeuf
2 càc de levure chimique
1 ou 2 cuillères à soupe de lait
1 càc de cannelle

Mélanger tous les ingrédients pour obtenir une boule de pâte genre "pâte sablée".
Etaler la pâte sur la plaque farinée sur une épaisseur d'environ 5 millimètres.
Découper des formes à l'aide d'un emporte-pièce (c'est cette étape que Bergamiss a préférée).
Enfourner à 180°C pendant 10 minutes.
Laisser refroidir sur une grille.

Avec un verre de lait, hmmmm...

Ce sont les odeurs des Noël que j'ai passés en Allemagne qui embaumaient la maison, cet après-midi.

Pour Bergamonsieur, j'ai refait des Mi-Cuits au Chocolat (voir ce billet), j'ai démoulé le mien cette fois-ci.
Quant à Bergamiss, ell a mangé le "mi" et Bergamonsieur le "cuit" ;-) La demoiselle a en effet dévoré toute la partie coulante de son gâteau, tandis que monsieur ingurgitait le sien (complet) plus la partie "cuite" laissée par ma princesse...





Bien que possédant désormais deux séries d'emporte-pièces, je n'en ai toujours pas en forme de bonhomme... Ah ça, les étoiles et les coeurs, j'en ai. Mais pas de petit bonhomme. Père Noël, si tu me lis... (il y a aussi le plat à cake rectangulaire, et puis... ;-)

Evidemment, mes petits biscuits seraient peut-être plus jolis avec un glaçage blanc, mais, sincèrement, le glaçage, c'est beau mais loin d'être bon, vous ne trouvez pas ?