20.5.16

Le gâteau « Fluctuat Nec Mergitur »


Après plus de 40 ans de bons et loyaux services dans l'armée, mon père vient de partir en retraite (après vérification dans mon dictionnaire préféré - parce que j'ai toujours un doute - on peut indifféremment écrire « partir en retraite » ou « partir à la retraite » - oui je sais, je me pose vraiment des questions existentielles...). Je n'imaginais pas son pot de départ sans un gâteau digne de ce nom, évidemment.
Sur la base d'un gâteau nantais (la recette est ici-clic! ), j'ai déposé le blason de son régiment (je ne pense pas qu'on dise régiment dans son cas, mais ça sonne tellement bien que Bergapapa me pardonnera j'en suis sûre).


Le bateau, la banderole et toute la partie rouge étaient en pâte d'amandes, la partie bleue et les étoiles en pâte à sucre (je n'ai pas trouvé les coloris qui me plaisaient en pâte d'amandes). Oui, bon, c'est vrai, en théorie j'aurais dû mettre des fleurs de lys à la place des étoiles, mais je n'avais pas d'emporte-pièce adéquat (je me demande même si ça existe...) alors tant pis, ça a fait le boulot.


Une belle découverte aussi : le « sucre neige ». C'est du sucre glace spécial, qui résiste à l'humidité (du réfrigérateur par exemple, ça marche vraiment) et qui (ça je n'ai pas testé) peut être saupoudré sur des préparations encore tièdes.

Pour imprimer la devise « Fluctuat Nec Mergitur » (c'est celle de Paris, vous l'aurez reconnue), j'ai utilisé un petit outil fantastique nommé Brigitte, bien pratique.

J'étais vraiment contente du rendu final, et mon papa était très ému. Mission accomplie !

1.3.16

Vrais-faux Dorayaki


Tout a commencé il y a quelques jours quand j'ai lu dans je ne sais plus quel journal qu'un film qui parlait de pâtisserie japonaise allait bientôt sortir : "Les délices de Tokyo". Là, j'étais intriguée. Pour tout vous dire, je vais rarement au cinéma (je trouve que les places sont bien trop chères...), mais comme ma sœur et mon beau-frère nous ont gentiment offert des places à Noël, j'ai décidé d'en profiter. « Qui veut aller avec moi pour voir un film japonais en VO qui dure deux heures et dans lequel il ne se passe pas vraiment grand-chooose ? » vous devinez la réponse : personne. Alors j'y suis allée toute seule. Je suis allée à Paris, car ce n'est pas le block-buster qui passe dans toutes les salles de France, je le concède.
Quatre. Nous étions quatre dans la salle, en tout et pour tout (on était le samedi de la sortie du film !), dans le Gaumont Opéra. Autant vous dire que je n'ai pas été gênée par les voisins, pour une fois... [Oui, parce que les rares fois où je vais au ciné, y'en a toujours un pour taper dans mon fauteuil en agitant ses jambes, ou bien un autre qui renifle, ou un autre qui tousse, ou un autre qui rigole au beau milieu d'une scène mélancolique, ou qui essaie de consulter frénétiquement ses SMS sachant qu'y-a-pas-de-réseau-ils-ont-mis-un-brouilleur...].
Verdict : deux heures de japonais pendant lesquelles il ne se passe à peu près rien, un scénario qui tient en quatre lignes et qui figurerait probablement en deuxième partie de soirée sur Arte (ah non, pas possible, il n'y a rien de grivois dans ce film ;-). Eh bien j'ai beaucoup aimé. Vraiment. Très bon film, pas franchement gai, mais que j'ai bien apprécié. J'avais lu quelque part qu'on en ressortait "frais et léger", euh... je n'irais pas jusque là quand même, la première partie parle bien de pâtisserie, la deuxième est franchement moins gaie. Comme le film m'a plu, j'ai acheté le roman dont il est tiré.


Dans le film (dans le livre aussi - le film est plutôt fidèle, sauf que le héros FUME dans le film alors que ce n'est pas mentionné dans le livre !), le héros prépare des dorayaki, pâtisseries japonaises dont je n'avais jamais entendu parler jusque là (je n'ai mangé qu'une ou deux fois japonais dans ma vie, j'avoue. Je sais qu'il n'y a pas que les sushis, mais je déteeeeeeeste les sushis, beurk). Il s'agit (désolée pour les puristes) de sortes de pancakes qu'on l'on assemble par deux en les fourrant de pâte de haricots rouges azuki.

Je n'avais pas de haricots rouges, j'ai donc omis cette étape et les ai remplacés par du beurre salé, du sirop d'érable ou du Nutella (ça fait très bien le boulot, désolée pour les puristes).

Pour ce qui est de la recette, c'est on ne peut plus simple (elle est donnée dans le livre et/ou dans le film) : des œufs, leur poids (en comptant la coquille) de sucre et leur poids de farine. On ajoute une pincée de levure chimique et un peu d'eau jusqu'à obtenir une consistance de pâte à gaufres.


Dorayaki
(je n'ai pas compté pour combien...)

2 œufs
leur poids de sucre (en comptant la coquille)
leur poids de farine
une grosse pincée de levure chimique
de l'eau

Mélanger les ingrédients dans cet ordre. Ajouter un peu d'eau pour obtenir une consistance de pâte à gaufres.
Faire chauffer une poêle antiadhésive, mettre un peu de beurre. Quand la pâte est bien chaude, verser un peu de pâte (pour obtenir un rond d'environ 10/12 cm de diamètre). Quand la première face est dorée, retourner. Retirer de la poêle quand l'autre face est bien dorée elle aussi. Recommencer jusqu'à épuisement de la pâte.


Pour mes dorayaki, j'ai utilisé de l'eau de fleurs d'orangers (j'adore ça) à la place de l'eau. C'était délicieux.


Au final, en termes de texture cela ressemble beaucoup à mes pancakes (recette ici) mais comme on utilise de la levure chimique à la place de la levure de boulanger, il n'y a pas besoin d'attendre que la pâte lève (c'est idéal pour les pressées et impatientes comme moi ! :).

Je vous conseille d'ajouter un parfum (vanille, fleur d'oranger, rhum brun...), c'est un petit plus bien agréable.

Et puis, le lundi matin, en arrivant au boulot, quand on vous demande ce que vous avez fait ce week-end, ça le fait carrément de répondre :    « Moi ? Des dorayaki » .

14.11.15

la Tarte aux Pralines Roses


Il y a quelques années, je suis allée rejoindre Bergamonsieur (qui était en déplacement professionnel) à Rouen. Son frère était là aussi. J'étais chargée de réserver un bon petit resto pour le soir même. Quand j'ai demandé à Bergamonsieur dans quel restaurant il souhaitait dîner, il m'a répondu "tu as carte blanche". Alors ça c'est un truc qu'on n'a pas besoin de me dire deux fois. Ni une ni deux, hop, je réservais une table pour trois chez Gill (deux étoiles au Michelin).

Bon, mon beau-frère qui était en jean-baskets-T-shirt a fait une drôle de tête quand il va vu l'allure du restaurant ("tu aurais pu me prévenir, j'aurais mis autre chose"), mais le personnel, très pro, n'a même pas tiqué et nous avons passé une soirée formidable. Nous nous sommes ré-ga-lés. D'un bout à l'autre du repas, tout était absolument parfait. L'apothéose  : le millefeuille minute à la vanille bourbon. Sublime. Sublimissime. Le meilleur que j'aie jamais mangé. En fait, tous ceux que j'ai pu goûter avant celui-là sont bons à caser avec ceux de la cantine ou ceux achetés dans une boîte en plastique transparent du rayon pâtisserie/viennoiserie des supermarchés (avec le fondant-blanc/vagues-chocolat très joli mais alors pas-bon-du-tout). Les feuilles étaient friables à souhait, elles partaient en longues miettes, le feuilleté pas trop cuit (contrairement à ceux de nombreux pâtissiers qui veulent toujours qu'il soit caramélisé  => trop cuit), la crème vanillée vraiment à la vanille, bien parfumée. J'en garde un souvenir impérissable (j'ai tapé "sourire impérissable", lapsus calami révélateur).

Cet été, un soir où la Bergamarmaille était en vacances chez mes beaux-parents, Bergamonsieur m'a, sur un coup de tête (pour fêter mon avancement professionnel :), proposé de dîner chez Gill le soir même. Après un coup de fil pour vérifier qu'une table était disponible, nous avons pris la route pour Rouen. Le dîner était parfait, et le millefeuille sublissime. Bein oui, cela faisait quelques années que je rêvais d'en "remanger" un, je n'allais tout de même pas prendre autre chose, vous pensez bien.

Quand le moment des mignardises est arrivé (mon préféré avec celui du dessert, évidemment), j'ai eu le plaisir de dévorer toutes les mignardises de la table (Bergamonsieur n'en raffole pas). Et il y en a une qui était à tomber à la renverse : une minuscule part de tarte aux pralines roses. Terrrrible. C'était la première fois que j'en mangeais.

Voilà pourquoi l'idée d'en faire une moi-même me trotte dans la tête depuis pas mal de temps. J'ai profité d'une promenade à Paris (rue Montmartre et Cie) pour acheter un sachet de pralines roses (en poudre, même pas besoin de les mixer). C'est un peu cher, ces petites choses-là (surtout que celles qui sont en poudre sont vraisemblablement des miettes et des ratées judicieusement récupérées et conditionnées...). Et voici la recette.


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Tarte aux pralines roses

1 abaisse de pâte sablée
250g de pralines roses réduites en poudre
250g de crème fraîche épaisse

Foncer un moule à tarte avec l'abaisse de pâte sablée. Piquer à la fourchette. Ajouter des haricots secs (ou une chaîne prévue pour) pour empêcher la pâte de gondoler. Enfourner à 180°C jusqu'à ce que la pâte soit cuite et joliment dorée. Sortir le moule du four et laisser tiédir.
Dans une casserole anti-adhésive à bords hauts, verser la crème puis les pralines. Chauffer jusqu'à ébullition en remuant constamment. Le mélange va bouillir, monter puis redescendre, laisser encore une minute puis retirer du feu. Verser immédiatement dans le fond de tarte. Laisser refroidir. Réfrigérer.

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Verdict : oui, c'est bon c'est sûr, mais un peu trop sucré (même pour moi, c'est pour dire !). Je pense que les pralines roses (marque Scrapcooking) que j'ai achetées n'étaient pas transcendantes... Et je ne parle même de Bergamiss qui était très sceptique en voyant la couleur ("ouh la la, ça a l'air chimique, on dirait que tu as mis du plastique fondu dessus"). Le rose est effectivement très joli mais très flashy.

En théorie, j'aurais dû chauffer le mélange crème/pralines jusqu'à 112°C, mais il n'a jamais voulu dépasser les 102°C, et comme avec l'évaporation il ne restait plus beaucoup de crème au moment de la verser sur le fond de tarte, je pense que si j'avais prolongé la cuisson j'aurais juste eu de quoi napper des biscuits...


En conclusion, je pense que je réessaierai, mais avec de la crème liquide à la place de la crème fraîche, des amandes et de la cassonade (quitte à ajouter un peu de colorant si nécessaire). Et je vous ferai part du résultat :)

18.10.15

"Maman, tu as photographié le cookie-méduse ?"


Mes amis, l'heure est grave. Bergamiss vient d'entrer en seconde, Bergamoustique en sixième. Et moi en dépression.
Non, je plaisante, tout va bien, je me suis juste pris un sacré coup de vieux quand j'ai réalisé que l'école primaire, c'était fini. J'espère bien que la prochaine fois que j'irai à une kermesse, ce sera en tant que mamie (pas trop vite, hein, Bergamiss !).
Je n'ai rien contre le fait d'avoir 40 ans prochainement - même pas peur ! - mais je me rappelle le jour où Bergamoustique a découvert le mot "quadragénaire" dans le dictionnaire : il a hélé Bergamonsieur ("eh, Papa, tu es un quadragénaire !!!") et il s'est mis à danser sur notre lit, accompagné de sa sœur évidemment, tous les deux chantant "quadragénaire ! quadragénaire !" sur l'air de la 5ème symphonie de Beethoven - vous savez, pom-pom-pom-pom... - Faites des gosses, qu'ils disaient ;-)

Aucun rapport avec les cookies, me direz-vous. Non, aucun, effectivement. C'est juste que j'ai testé une nouvelle méthode de fabrication (pas une nouvelle recette, je garde celle qui marche trop-trop bien) : pour former les cookies, avant cuisson, j'ai utilisé une cuillère à glace (celle avec l'arceau qui bouge, qui racle la cuillère et fait tomber la boule).


La méthode est ultra-connue, semble-t-il, mais pas par moi jusque là.
Ca marche du tonnerre, et ça donne des cookies maousse-costauds. Des big-bosses (tiens, pas mal fière, sur ce coup-là). Comme j'aime que leur cœur ne soit pas tout-à-fait cuit, ils étaient parfaits pour moi. Bergamonsieur les préférant un peu plus croustillants, j'ai un aplati d'un coup de paume les cookies de la fournée suivante.

Ce que j'aime avec cette méthode, c'est : 1) la pâte ne colle pas partout 2) les cookies font tous la même taille (et ça, c'est trèèès important, sinon ça me perturbe, mon côté cartésien sans doute).


Bergamiss les a surnommés les "cookies-méduses", et ça leur va très bien je trouve.

Pour finir, une petite anecdote, qui date un peu mais qui me fait toujours sourire : un jour, un élève de quatrième s'est exclamé, au beau milieu de mon cours : "mais, Madame, vous allez aller à l'école toute votre vie ?!?! ... le cauchemaaaaaaar !!!". Voilà peut-être ce qui m'aidera à rester jeune ;-)

11.8.15

Glace à la noix de coco


 En ces temps  de chaleur écrasante, vous avez au moins deux solutions pour vous rafraîchir :
1) aller à Calais (je plaisante : j'y suis allée deux fois dans ma vie, la première fois sous un grand ciel bleu, nous nous sommes baignés dans la Mer du Nord, c'est juste que la deuxième fois, en juillet de cette année donc, pendant que la canicule régnait sur toute la Gaule ou presque, j'ai dû aller à Decathlon acheter des polaires pour les enfants et une veste pour moi...),
2) manger une bonne glace.
Vous pouvez même faire les deux, dans l'ordre ou pas. Ou les deux en même temps. Parce que Calais, c'est vraiment sympa. Bon, cette fois, à Calais, vu la météo, j'ai plutôt fait un pouding chômeur à l'érable.

Pour ce qui est de la glace, vous pouvez aller chez Lopez à Saint Jean de Luz (miam !) - mais c'est vraiment loin - ou bien la faire vous-même. Ce qui est le cas aujourd'hui : je vous propose une glace bien crémeuse à la noix de coco, particulièrement rafraîchissante (moins forte qu'un sorbet au citron ou qu'une glace à la menthe, par exemple).

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Glace à la noix de coco
(pour 8 demi-sphères de diamètre 7 cm)

40cl de crème de coco (j'achète la marque Kara)
20cl de crème liquide entière (une petite brique)
100g de sucre (blanc ou roux)
60g de noix de coco râpée
1 càs de rhum brun ou ambré

Mélanger tous les ingrédients, verser dans des moules adaptés (j'utilise exceptionnellement des moules en silicone), mettre au congélateur pour au moins 8 heures.
Démouler 10/15 minutes avant de servir.
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Bon, évidemment, ce serait mieux avec une sorbetière, voire une turbine, car le résultat est un peu dense, mais on fait avec ce qu'on a, n'est-ce pas ?


Une astuce : comme j'aime beaucoup l'association rhum/vanille, j'ai mis il y a quelques mois plusieurs gousses de vanille (fendues en deux) à infuser dans ma bouteille de rhum, ainsi j'ai toujours du rhum vanillé sous la main.

1.5.15

les Croix de Savoie (pâtisserie délicate et parfumée)



    A une époque, nous allions au ski chaque année. Notez que je n'ai pas écrit "nous allions skier chaque année". Parce que le ski, c'est sympa, mais surtout pour les autres. Pour ma part, rien que la perspective d'enfiler tout ce matériel encombrant et lourd puis d'aller faire la queue au télésiège me fatigue... Tout ça pour finir en équilibre instable ou, pire, les quatre fers en l'air (est-ce que quelqu'un utilise encore cette expression ?). D'autant que je ne dépasse pas les pistes bleues et vertes, alors...
    Ce que j'aime, au ski, c'est : la raclette, les paysages, les pâtisseries, le lèche-vitrine, la fondue savoyarde et la raclette :-)

Pendant que Bergamonsieur et les enfants dévalent les pistes de Chamonix ("Cham" pour ma belle-famille, ce qui nous a amusés pendant longtemps, mes parents et moi : "ah vous allez à Châââm !", c'est un rien snob ;-), je me promène et je goûte les spécialités locales. Pas le saucisson, hein, ça c'est comme le ski, je le laisse aux autres.

Tous les matins, Bergamonsieur va chercher le pain chez Fleury, et il nous rapporte des viennoiseries (il sait parler aux femmes - enfin, à moi). Quand il y en a, il me rapporte une Croix de Savoie (mais comme il n'y en a pas toujours et que nous le savons, maintenant nous la commandons la veille). C'est un genre de pain aux raisins (sans raisins, hein) à la fleur d'oranger.

Comme cela fait un certain temps que nous n'allons plus au ski, j'ai décidé de faire moi-même des croix de Savoie. N'ayant pas de recette, j'ai fouiné à droite et à gauche et ai élaboré ma propre recette. En termes de goût et de texture, je suis ravie. Pour ce qui est du visuel, c'est clairement à revoir : j'étais dans les Vosges, les fours étaient tous quasi-totalement occupés, j'ai fait avec les moyens du bord et avec l'espace qui m'était dévolu => mes croix ne ressemblent vraiment pas à des croix. Pas grave, c'était délicieux : la pâte est moelleuse et légèrement friable, la crème onctueuse et parfumée, presque veloutée, et le sirop vient émoustiller les papilles. Mon conseil : même si vous n'en pouvez plus d'attendre, dégustez ces croix de Savoie froides, surtout pas tièdes.

Les Croix de Savoie, à ma façon

*Pour la pâte :
250 g de farine
3 œufs
125 g de beurre à température ambiante
65 g de sucre
1/2 cube de levure de boulanger ou un sachet de levure de boulanger déshydratée
une pincée de sel
1 sachet de sucre vanillé

*Pour la crème :
3 œufs
30 g de Maïzena
1/2 litre de lait
60g de sucre
2 càs d'eau de fleurs d'oranger

*Pour le sirop :
50 g d'eau
50g de sucre
1 càs d'eau de fleurs d'oranger

Pour la pâte : mélanger tous les ingrédients indiqués, pétrir longuement, former une boule. Couvrir d'un linge propre et laisser lever dans un endroit tiède pendant au moins 2 heures.

Pour la crème : dans une casserole, hors du feu, fouetter tous les ingrédients sauf la fleur d'oranger en les incorporant un à un. Chauffer jusqu'à épaississement. Hors du feu, incorporer l'eau de fleurs d'oranger. Laisser refroidir. (Vous aurez trop de crème, vous pouvez l'utiliser dans d'autres
 préparations).

(Pour ce qui est de la suite, j'ai procédé un peu au hasard et rapidement, pas de façon conventionnelle, voici donc quelques indications seulement)
Etaler la pâte, découper des rectangles, recouvrir d'un peu de crème, remettre un rectangle pour former un genre de croix.
Enfourner à 180°C pendant... un certain temps. Quand c'est doré, sortir les croix du four et laisser refroidir.

Préparer le sirop : porter l'eau et le sucre à ébullition, laisser bouillir quelques minutes (on ne veut pas de caramel, l'ensemble ne doit pas colorer). Laisser tiédir puis incorporer l'eau de fleurs d'oranger. Napper les croix de Savoie avec ce sirop.

Je me suis régalée. A refaire, en essayant de réaliser quelque chose de plat et qui ressemble vaguement à une croix :)


17.3.15

Mon déguisement du carnaval 2015


Tadaaam ! Voici le déguisement que j'ai porté cette année pour le carnaval du lycée. Pas très pratique pour se déplacer, mais ça a bien fait son effet : j'ai eu beaucoup de succès ! :)
Si vous avez manqué celui de l'année dernière, c'est par là que ça se passe : clic.

Et voilà, il me reste un peu moins d'un an pour trouver l'idée de mon prochain déguisement :)