10.4.12

la Mousse au Chocolat crève l'écran

Voici peut-être la plus jolie photo de ce blog. C'est Bergamiss qui l'a prise, sans m'en parler. Quand je suis rentrée du travail, elle m'a dit "Maman, j'ai une surprise pour toi !" et a brandi son appareil photo.
Je la trouve terrible, cette photo.
Il s'agit d'une nouvelle recette de mousse au chocolat :
Faites fondre au bain-marie 200g de chocolat et 40g de beurre. Hors du feu, ajoutez 4 jaunes d'oeufs, un par un, une pincée de sel et un sachet de sucre vanillé. Terminez en incorporant délicatement 4 blancs d'oeufs montés en neige ferme. Versez dans des coupes et réfrigérez pendant au moins 4 heures.
Je fais le ménage de printemps, je trie les photos.
Voici une pannacotta ultra-vanillée (faite avec 1 litre de crème liquide, 9 feuilles de gélatine, 100g de cassonade et 5 gousses de vanille) et une "chantilly" crème/mascarpone (200g de crème liquide, 200g de mascarpone et 40g de cassonade, fouettés jusqu'à ce que le mélange prenne) qui tient hyyyper longtemps (3 jours) :
Et pour finir, pêle-mêle, un pain de mie maison (recette trouvée chez Sandra/Le Pétrin), un gâteau/tarte au kiwi, des mantecaos, un bonhomme de pain d'épice géant ("P'tit Biscuit" dans Shrek) fait pour la fête de Noël de mon lycée, des canelés et des Vanille Kipferl :
Voilà, maintenant je vais faire une pause. Oh, rassurez-vous, je vais bien, je fais et mange toujours autant de desserts (je n'ai même pas le temps de tous les photographier), je suis en super forme, et mon moral est au beau fixe. Je fais juste une pause :)

21.3.12

les Langues de Chat

J'avais repéré ces langues de chat chez Anne (P&P) il y a déjà pas mal de temps. La recette - c'est celle de Frédéric Anton - me faisait de l'oeil (de chat ;-).

Pour ce qui est des ingrédients, ce n'est pas bien compliqué : il s'agit, à 10 grammes près, de la recette de la pâte à quatre-quarts. Eh oui, 2 oeufs pèsent environ 100 grammes, et vous leur ajoutez 100g de beurre, 100g de farine et... 90g de sucre, alors... De la pâte à quatre-quarts donc, que l'on place dans une poche à douille, et le tour est joué.
Il faut suffisamment espacer les boudins, car ils s'étalent, ils s'étalent à la cuisson (bah, pas grave, s'ils se collent, vous obtiendrez une énooorme langue de chat au lieu de deux petites) :
On stoppe la cuisson lorsque les bords sont dorés :
Verdict : Bergamiss a adoré. D'autant plus qu'elle a mis la main à la pâte : elle a dressé les boudins à la poche à douille. Pour ma part, je partage l'avis de Bergamoustique : "bein, ça a pas de goût !". Etrange, non ? Pourtant, le quatre-quarts, ça a du goût, mais là... on ne sent pas grand-chose, effectivement.
En résumé, beaucoup de manipulations (faciles, certes, mais quand même) et d'ustensiles (poche à douille, plusieurs plaques pour la cuisson...) pour un résultat qui manque de saveur, je trouve. Je vais me cantonner (je n'ose pas le jeu de mots, même si j'y pense très fortement... je vais me fredericantonner... je sais c'est nul) à la bonne vieille recette du quatre-quarts, une valeur sûre. Tout dans un moule à cake, et hop !

11.3.12

la Tarte aux Noix de Pécan, exactement comme je l'aime

Il me reste moins de 30 minutes pour écrire un nouveau billet. Pourquoi 30 minutes ? Parce qu'à 10h30, il y a mon émission, "Le gâteau de mes rêves", sur Teva, présentée par Christophe Michalak. Pour tout vous dire, je me suis abonnée à Teva juste pour ça. Bon, à 76 centimes par mois, je ne me suis pas ruinée :) Alors maintenant, tous les dimanches matin, les enfants sont prévenus, à 10h30 la télé est à moi.
Bein oui, enfin un émission consacrée uniquement aux desserts ! Parce qu'entre les divers Topchef et Masterchef, c'est bien, mais ils ne font quasiment jamais de desserts. Ou bien des trucs nuls du style "vous nous ferez un dessert salé" ou bien "vous devrez présenter votre plat salé comme si c'était un dessert". Aucun intérêt, pfff. Voilà, enfin une émission réservée aux desserts, yes !
Pour l'instant, c'est plutôt pas mal du tout. Moi qui suis dingue du sirop d'érable, le Millefeuille à l'érable m'a enthousiasmée, et, même si je ne raffole pas du Forêt Noire (je sais, c'est féminin, mais chez moi on dit "un", parce que c'est "un" gâteau), je note la recette de la crème, mélange de crème liquide et mascarpone. Il y a juste un petit truc qui m'a un peu choquée : dans l'épisode sur le millefeuille, l'hôte de l'émission (non professionnel) avait préparé sa pâte feuilletée lui-même, elle était somptueuse. Et là, Christophe Michalak lui dit : "ce que je vous conseille, c'est d'acheter la pâte feuilletée chez votre boulanger". Ah oui, c'est sûr, c'est plus simple, m'enfin, quand même, c'est un peu nul, le gars avait pris la peine de la faire lui-même, sa pâte, quand même. (Ceci dit, je suis paresseuse, j'achète ma pâte feuilletée déjà faite...)

La crème à l'érable du millefeuille avait l'air terrrrrible, il faudra absolument que je l'essaie. L'érable, super transition pour vous présenter la tarte aux noix de pécan et à l'érable que j'ai faite il y a déjà pas mal de temps (à Noël, précisément). Comme c'est moi qui apportais le dessert chez ma soeur (vous savez, la maman des triplés), je lui ai demandé ce qui lui ferait plaisir. "Une tarte aux noix de pécan !". OK, pas de problème, j'ai la recette parfaite (clic!) . J'ai fait la pâte sablée moi-même, bien sûr, j'ai acheté les noix de pécan (qui coûtent une fortune, il m'a fallu quatre sachets de 50 grammes...) et nous nous sommes ré-ga-lés.

Sur ce, je vous laisse, mon émission va bientôt commencer :)

21.2.12

Chantilly au siphon : il va falloir que j'améliore la présentation

Ca faisait longtemps que je louchais sur les siphons. On en voit partout, dans toutes les émissions culinaires, on entend "espuma de ceci-cela" à peu près tous les jours. Mais je n'avais pas de siphon. Alors je faisais toujours ma chantilly au robot (cf. ma recette ici). Je sais, on peut la monter au fouet, mais mon robot le fait si bien pour moi... Donc je n'avais pas de siphon.

Eh bien maintenant j'en ai un ! Bergamaman a eu la super idée de m'en offrir un à Noël. Cool ! En plus il convient aux préparations chaudes ou froides. Vous imaginez bien que, pour un premier essai, j'ai commencé par une crème chantilly, sucrée évidemment. Sur des gaufres. J'ai eu un gros pincement au coeur : je n'avais pas refait de gaufres depuis le décès de ma grand-mère. Je n'ai pas utilisé sa recette (je ne lui arriverais pas à la cheville, personne ne sait les faire comme elle), mais celle de mon beau-frère.

Pour les ingrédients, je n'ai rien changé à ma recette de chantilly : une brique de crème liquide entière, du sucre en poudre et de la vanille. J'ai tout mélangé dans un bol, pour que le sucre soit bien fondu, et j'ai filtré avant de verser dans le siphon. Pour la suite des opérations, c'est Bergamiss qui m'a aidée ("je sais comment on fait, j'ai déjà vu Mamie le faire, plusieurs fois !"). Elle a mis la cartouche, a secoué le mélange et tout et tout.

Verdict : Gustativement, cette chantilly a le même goût que celle que je fais au robot (vous me direz, encore heureux puisque ce sont les mêmes ingrédients). Question texture : elle est plus mousseuse, extrêmement légère, comme une écume, presque. C'est très suprenant, je ne m'attendais pas à ça. C'est bien agréable. On est proche du nuage, en fait. Niveau esthétique : bein là il va clairement falloir que je progresse... Je ne savais pas trop quelle douille utiliser, j'ai pris la plus petite. La prochaine fois, j'essaierai la plus grande. Pour voir. Ceci dit, à ma décharge, la chantilly "fond" très vite sur la gaufre chaude, alors le temps que je prenne l'appareil photo, les "jolies" volutes que j'avais faites avaient déjà commencé à retomber. Bon, faut quand même que je m'améliore, c'est sûr.

En conclusion : eh bien le siphon, c'est drôlement pratique, efficace, et rapide. Et pas bruyant, en plus, contrairement au robot. La chantilly obtenue n'a pas la même texture (elle est moins dense) et pas la même tenue (elle retombe assez vite, même sur du froid), mais pour aller sur des gaufres - qui, chez moi, ont une espérance de vie inférieure à 2 minutes - c'est vraiment l'idéal !

18.2.12

le Crumble, aux Pommes de 7 heures

Ou comment faire d'un ratage une pure réussite. Je m'explique : j'avais repéré il y a déjà bien longtemps la recette des "pommes de 7 heures" sur le blog "Du miel et du sel". Les photos, la description, tout m'avait mis l'eau à la bouche. Il fallait que j'essaie ce truc. Alors j'ai essayé. J'ai suivi à la lettre la recette de Marie-Claire, à deux détails près : 1) comme je suis une maniaque de la précision, j'ai pesé le beurre et le sucre (125g de chaque) 2) les pommes, je n'avais pas de Pink Lady, juste des Royal Gala, alors j'ai utilisé 10 Royal Gala. Je précise que 7 heures, ce n'est pas l'heure à laquelle j'ai préparé le crumble, c'est le temps de cuisson des pommes de 7 heures.


J'ai tout préparé comme indiqué, et j'ai attendu. Attendu. Attendu. Attendu... Vous n'imaginez pas comme cela peut-être long, 7 heures, à quel point j'avais envie de soulever le couvercle de ma cocotte pour voir ; c'est un supplice, pour moi, de devoir patienter pendant 7 heures avant de découvrir (et surtout de déguster) le fruit de mon travail, l'objet de ma convoitise ! Moi qui ai l'habitude de m'asseoir devant mon four et de regarder cuire mes desserts (c'est mieux que la télé, enfin, mieux que pas mal d'émissions, c'est sûr), alors là, c'était presque une punition : d'une part, dans la cocotte noire fermée, bein je ne vois rien, d'autre part c'est comme ça pendant 7 heures, en plus. Dur !


7 heures plus tard, j'ouvre la cocotte, pleine d'espoir, et là, grosse déception : les pommes ont rendu plein de jus ! Elles baignent dans un délicieux sirop (vraiment délicieux, le sirop), je ne vais pas pouvoir démouler l'affaire. Bon, je goûte les pommes, elles sont extra, veloutées, soyeuses, c'est du délire. Comment faire pour récupérer le jus et quand même essayer de démouler le truc ? C'est Bergamonsieur qui a eu THE idée géniale : utiliser ma poire à jus (je ne sais pas si c'est son nom scientifique, moi j'appelle ça une poire à jus, parce que c'est en forme de poire, et je l'utilise pour le jus de viande d'habitude). Impeccable. J'ai pompé tout le jus, je l'ai mis de côté. Bergamonsieur a démoulé les pommes, et... comme prévu, tout s'est affaissé. Bon, réfléchissons, j'ai des tas de pommes uuultrasupermégabonnes, mais elles ne ressemblent à rien. Eh bien je vais en faire un crumble !


A ce moment là, il était bien 22 heures. Qu'à cela ne tienne, après 7 heures de cuisson, franchement, je ne suis plus à 30 minutes près. J'ai "crumbelisé" 125 grammes de sucre avec 125 grammes de beurre et 125 grammes de farine (cf. ma recette habituelle de crumble), j'ai réparti tout ça sur les pommes de 7 heures (sans le jus, hein) et hop ! dans le four à 200°C jusqu'à ce que le dessus soit doré (bein oui, arrivée à ce point, vous imaginez bien que je n'ai pas chronométré le temps de cuisson, à ce niveau-là c'est du pifomètre-boussole).


Résultat : du dé-lire. Une tuerie (et pourtant, l'utilisation outrancière de ce mot m'exaspère, mais là, c'est le cas). Le meilleur crumble que j'aie jamais fait. Bergamiss m'en réclame encore : "mais je n'en ai pas eu assez, moi !".


Bon, avec tout ça, pour mon prochain crumble, je sens que ça va ressembler à l'histoire du canon qui refroidit... "- Combien de temps un crumble met-il pour cuire ? - un certain temps..." :-)

28.1.12

le Gâteau aux Petit Beurre et au Café

J'ai fait une surprise à l'un de mes oncles (parce que j'en ai plein, des oncles, tous plus sympas les uns que les autres, d'ailleurs). Un oncle des Vosges (là, on n'est pas très avancé, étant donné qu'au moins 90% de mes oncles vivent là-bas), super bricoleur. Enfin, bricoleur, le terme n'est pas suffisant. Il est maçon, plombier, électricien, jardinier, vigneron, bûcheron, cuisinier, plaquiste, maraîcher... et j'en oublie. Je ne connais même pas les noms de tous les métiers qu'il sait faire. Je crois bien qu'il sait tout faire, en fait.

Lors de mes avant-dernières vacances dans les Vosges, l'oncle en question m'a parlé d'un "gâteau avec des biscuits et du café" que sa grand-mère adorée lui faisait tout le temps quand il était petit. Il avait l'air si ému en l'évoquant que, pendant mes dernières vacances là-bas, je lui ai préparé ledit gâteau.

Bon, c'est pas tout ça, j'en avais déjà entendu beaucoup parler de ce gâteau, mais 1) il n'a pas de nom (si, c'est "le gâteau aux biscuits trempés dans le café" qui revient le plus souvent) 2) je n'avais pas de recette. Et, dans les Vosges, je n'ai pas internet. Je vous vois venir. Nan, sur mon téléphone non plus il n'y a pas internet, mon téléphone fait juste téléphone (et encore, dans ses bons jours), et comme dirait mon fils, "y'a pas d'jeux sur ton téléphone ?!?!?", eh bien non, même pas (j'ai un vieux téléphone à clapet, parce qu'avec les autres je ne sais pas décrocher et encore moins raccrocher, et parce que ce sont les seuls qui résistent aux quelques chutes inopinées d'une hauteur de 1m50 sur le béton auxquels je les soumets régulièrement). Alors j'ai appelé Bergapapa, et comme Google est son ami, il m'a trouvé la recette. La voici.



le Gâteau aux Petit Beurre et au Café

(pour un moule carré d'environ 20cm de côté)



2 paquets de Petit Beurre

150g de beurre à température ambiante

2 oeufs

100g de sucre

1 sachet de sucré vanillé

1 bol de café noir

des vermicelles en chocolat



Séparer les blancs des jaunes. Monter les blancs en neige. Réserver.

Dans un saladier, fouetter les jaunes avec le sucre, le sucre vanillé et le beurre. Incorporer les blancs d'oeufs montés en neige. La crème est prête.

Tapisser le fond du moule avec une couche de Petit Beurre préalablement trempés très rapidement dans le café. Etaler une fine couche de crème. Remettre une couche de Petit Beurre trempés dans le café. Etaler une fine couche de crème. Recommencer jusqu'à épuisement des stocks.

Décorer avec des vermicelles en chocolat. Filmer et mettre au réfrigérateur pendant minimum 12 heures.



Comme je n'avais pas de vermicelles, j'ai fini par une couche de glaçage au café (mélange de sucre glace et de café). Ca a fait le boulot.



Verdict : mon oncle a aaaadoooooré. Il m'a dit : "je ferme les yeux et je suis dans la cuisine de ma grand-mère". Mission accomplie. Il est reparti avec le plat, d'ailleurs. Oui, parce qu'il en est resté, quand même, c'est du lourd ce truc, en termes de calories :)

Pour ma part, j'ai beaucoup aimé, mais c'était quand même un peu trop costaud pour moi (et pourtant je suis capable de me "taper" un kouign-aman à moi toute seule). Je réessaierai, mais avec du mascarpone ou du philadelphia à la place du beurre, pour voir (pendant la préparation de la crème, le mélange beurre/oeufs s'est séparé, j'ai bon espoir que cela n'arrive pas en utilisant autre chose que du beurre).

Vous pouvez remplacer les Petit Beurre par d'autres biscuits ("thé", "Brun",...), je crois bien que j'essaierai avec des speculoos, tiens.

Pour finir, la photo "avec flash" (pas tip-top non plus, il faisait nuit dans les deux cas) :


Edit du 14 février : pour avoir la vraie de vraie recette originelle, je vous invite à faire un tour sur le blog d'Estebel en cliquant ici.

12.1.12

ce 500ème billet sera consacré au... Stollen !

Voici donc le 500ème billet publié sur ce blog en 5 ans 1/2. La prof de maths que je suis ne peut s'empêcher de calculer que cela correspond à peu près à 91 billets par an, soit environ 1 billet tous les 4 jours. A mon grand regret, la fréquence de mes publications a bien diminué ces derniers temps. Eh oui : après plus de 10 ans en collège, je dois avouer que ces dernières années j'arrivais en cours un peu en "free style"... Mais là, avec mon arrivée au lycée, je ne chôme pas, c'est le moins qu'on puisse dire :) Oh, je ne me plains pas, au contraire, c'est chouette d'expliquer des dérivées, de tracer des paraboles ! [nan je ne suis pas dingue, c'est juste que j'aime mon métier, c'est tout]

Aujourd'hui, je vous présente une nouveauté, une recette inédite, celle du Stollen. Plus précisément du MarzipanStollen. C'est-à-dire avec de la pâte d'amande dedans. Parce que c'est encore meilleur avec.
J'ai découvert le Stollen en 1990, lors de mon premier séjour en Allemagne. J'adooore le Stollen. C'est un dessert beau et bon (ça me rappelle une chanson de Jacques Brel, ça, "beau et bon à la fois"). Mon père adooore le Stollen. Mais : (1) ceux du commerce coûtent pas mal cher, (2) ceux du commerce contiennent des ingrédients aux noms étranges (glutamate monosodique de jesaispastropquoi - ça pousse sur quel arbre, ça ?), (3) le fait-maison dépasse généralement de loin l'industriel. Alors j'ai décidé de faire mon Stollen moi-même.

Et comme je suis une dingue des desserts (et perfectionniste en plus), j'ai effectué au préalable une enquête minutieuse en étudiant les recettes de Stollen des grands chefs (Christophe Felder en propose deux différentes, Christine Ferber une autre, etc.). J'ai rassemblé le tout dans un tableau excel, et j'ai fait une moyenne de tous les résultats. Voici donc ma recette personnelle de Stollen, en exclusivité sur Sucrissime.com.

Stollen
(pour 2 pièces)

Farine : 450 g
Sucre : 65 g
Beurre mou : 160 g
Lait tiède : 15 cl
Levure de boulanger : 1 cube (ou 2 sachets de levure déshydratée)
Jaunes d'oeufs : 2
Blanc d'oeuf : 1
Eau : 3 cl
Raisins secs : 200 g
Ecorces d'Orange confites coupées en petits cubes : 75 g
Pâte d’amande blanche : 1 paquet
Rhum brun ou ambré : 1 cuillérée à soupe
Sel
Vanille

Pour l'enrobage :
Beurre fondu : 100g
Sucre glace : 50g
Cannelle (facultatif)

La veille : Remplir un saladier d'eau chaude, ajouter le rhum, y déposer les raisins et les laisser gonfler pendant au moins 12 heures.

Le jour même : Dans le bol du robot muni du crochet "pétrin" (ou bien dans un grand saladier), mélanger la farine, le sucre, le beurre, le lait, la levure de boulanger, les jaunes, le blanc, les raisins secs préalablement égouttés, les écorces d'orange. Ajouter une grosse pincée de sel, et de la vanille. Pétrir longuement. Si la pâte est trop dure, ajouter l'eau petit-à-petit.
Séparer la pâte en quatre morceaux. Former quatre boudins avec ces morceaux. Déposer deux boudins sur une plaque recouverte de papier sulfurisé, en les espaçant suffisamment car la pâte va gonfler. Couper la pâte d'amande en 4 (on obtient 4 longs bâtonnets) et enfoncer légèrement deux bâtonnets dans chaque boudin (comme 2 barres de chocolat dans un pain au chocolat). Recouvrir les deux boudins avec les deux boudins restants. Laisser lever pendant au moins 2 heures. Préchauffer le four à 180°C. Enfourner pendant 45/60 minutes (le temps de cuisson dépend de votre four).

Sortir les Stollen. Les badigeonner, encore chauds, de beurre fondu. Les saupoudrer immédiatement de sucre glace (éventuellement mêlé de cannelle).
Une fois refroidis, enveloppez-les dans du papier aluminium, et patientez (si vous arrivez à résister !) pendant au moins 24 heures, le Stollen n'en sera que meilleur.


Bon, je dis ça, mais je n'ai réussi à patienter que 8 heures : l'odeur était irrésistible, alors quand je me suis levée le 1er janvier, j'ai craqué :)
J'avais fait deux gros bâtonnets de pâte d'amande, comme vous pouvez le voir sur les photos, mais ce serait certainement encore meilleur en les recoupant, donc c'est ce que j'ai écrit dans la recette.
Comme j'étais dans les Vosges, et que le robot là-bas est peu puissant, j'ai dû ajouter plus d'eau (pour ne pas griller le moteur), donc ma pâte s'est un peu trop étalée. Bah, pas grave.
On peut aussi incorporer à la pâte des écorces de citron confites, des amandes, des dattes... mais j'ai choisi une version "basique".
Verdict : uuultra-bons, ces MarzipanStollen ! A refaire, c'est sûr.